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ACTUALITÉS :

 

  • Mardi 19 mars à 13:00 : Communication Points de vue sur les images, dans le cadre du séminaire Architecture des images avec Vivien Philizot  – Shadok (Fabrique du numérique) 

  • Jeudi 21 mars à 17:00Communication L’essai visuel comme médiation de la recherche en architecture.
    Dans le cadre du séminaire  Diffusion de la recherche. Faculté des Arts de Strasbourg – Amphi 119 – Palais Universitaire de Strasbourg

  • 23, 34 et 25 avril : Organisation du colloque Prendre Place – MISHA Campus Université de Strasbourg

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L’architecte au petit écran
Le débat architectural à la télévision
Projet de recherche scientifique (2019-2021)

Résumé ICI

 


Objectivité et design graphique : l’interdisciplinarité entre art, image et science
Journée d’études (communication)
8 décembre 2018 : Amphithéâtres MISHA – Université de Strasbourg, Lias, mm (Ehess / Cnrs), Irist, Archives Poincaré, Université de Lorraine      

Atlas, split-screens, multi-écrans
Penser par l’image avec les Eames
Il semble difficile pour les Eames de se satisfaire d’une seule image, d’un seul point de vue sur les sujets qu’ils se sont attachés à explorer dans le cadre de leurs films pédagogiques. Le champ visuel du spectateur est systématiquement divisé en plusieurs espaces, qui bien souvent donnent à voir un même sujet selon plusieurs angles de vues, quand ils ne livrent pas plusieurs informations, concepts, ou notions, qu’il incombe alors au spectateur de relier entre elles pour en reconstruire la signification dans toute sa complexité. Comme l’a suggéré Beatriz Colomina, les films des Eames déploient une véritable « architecture des images », qui croise les problématiques émergentes des médias de masse avec un souci très didactique d’emprunter des stratégies scientifiques pour donner à comprendre leurs sujets. 

 

 

 

Architecture des images
Formes visuelles de la construction et de la construction des savoirs
Séminaire de recherche (2019-2021)

Résumé ICI
Site internet du séminaire

 

                  

 

Les Samedis du TNS
Invitée de la conférences du 11 novembre 2018 

Design-a-thon
L’image de l’architecte à la télévision
Entre 1976 et 1984, l’américain Chad Floyd, alors architecte au sein de l’agence d’architecture de Charles Moore, imagine et organise les Design-A-thon : une série d’émissions d’une heure rassemblant les architectes de la firme et les téléspectateurs pour réfléchir sur la ville. Dans ce projet, la proximité avec le public est de toute importance et se traduit par sa participation lors d’ateliers de réflexion organisés dans plusieurs villes, mais également par l’exposition des architectes en train de travailler dans des vitrines ouvertes sur la rue. L’image de l’architecte à l’écran est de tout intérêt dans une recherche sur les rapports entre l’architecture et les médias. Que pouvons-nous apprendre du Design-A-thon et comment pouvons-nous réinvestir une telle pratique aujourd’hui ? [Cette conférence a également été donnée à l’INSA Strasbourg en janvier 2019]

 

       
 

Francophonie en Ukraine. Langue, Sciences et Pratiques
Colloque international (communication)
Octobre 2018 : Prydniprov’ka Académie d’état de génie civil et d’architecture de Dnipro, Ukraine
 

Critique et architecture
À partir des années 1960, plusieurs architectes et historiens européens et américains remettent en cause et font la critique des conceptions architecturales et urbaines fonctionnalistes. Ces acteurs utilisent la critique pour imaginer des procédures alternatives au fonctionnalisme dans la conception de l’architecture. Au-delà d’un état des lieux de la critique française aujourd’hui, il s’agira de présenter les différentes formes que peut prendre la critique dans la discipline de l’architecture et de voir comment elle contribue à l’évolution de la discipline. De quelle manière s’est construit cet instrument réflexif qu’est la critique en architecture ? Comment a-t-elle participé au développement intellectuel de l’architecte entre les années 1960 et 1990 ? Quels sont les enjeux de la critique dans le champ de l’architecture aujourd’hui ? Quelle place occupe la critique en France dans l’actualité contemporaine ?

         


Prendre place. Le droit à la ville
Journée d’études (organisation et communication)
18 avril 2018 – Amphithéâtre de la Faculté de Philosophie, Université de Strasbourg, CrePhac, Accra, Amup

Introduction à une expérience critique et participative
Ce que le droit à la ville implique en terme de participation. Présentation de l’ensemble des projets et des événements prévus entre avril 2018 et avril 2019. En quoi la communication et la sensibilisation du droit à la ville permet d’entreprendre une dynamique créative pour comprendre la ville d’aujourd’hui ? Pourquoi développer un regard critique sur le droit à la ville ?

 

 


Prendre place. Le droit à la ville
Projet de recherche scientifique et culturel 
(2018-2019)

Prendre place le droit à la ville
Prendre place est un projet interdisciplinaire consacré aux enjeux contemporains de l’appropriation démocratique de l’espace urbain et du droit à la ville. Prenant pour occasion le cinquantenaire de la publication du Droit à la ville (1968) du philosophe et sociologue Henri Lefebvre, qui a enseigné à Strasbourg de 1961 à 1966, il s’agit de replacer notre ville et notre université au cœur de la réflexion théorique et pratique sur l’urbain. La question du droit à la ville est en effet redevenue aujourd’hui doublement centrale : dans les débats intellectuels contemporains, mais également dans les pratiques sociales (le mouvement des places) visant à un élargissement de l’horizon spatial de la démocratie.
Projet de recherche en co-direction avec Michaël Labbé (MCF à la Faculté de Philosophie de Strasbourg). Projet lauréat IDEX Université & Cité 2018-2019.
Site internet du projet

                 


Le temps post-moderne
Journée d’études (communication)
13 avril 2018 – salle 115 Palais Universitaire – Université de 
Strasbourg 
 
Gangs of architectes
Architecture POMO et médiatisation
À partir des années 1960, le champ de l’architecture aux États-Unis est le théâtre d’une série marquante de prises de positions critiques, qui, de l’exposition à la publication, du débat télévisuel à la confrontation publique, s’incarnent dans tous types de médias. En mars 1968, l’article si controversé intitulé A signifiance for A&P parking lots, or Learning from Las Vegas paraissait dans la revue d’architecture américaine The architectural Forum, et dépeignait une approche populiste et symboliste de l’architecture. En 1972, l’ouvrage intitulé Five architects était publié pour prendre position face à un événement organisé par les CASE au MOMA, en 1969 au sujet de la pertinence d’une nouvelle architecture moderne contemporaine. En août 1976, une confrontation publique organisée dans le cadre de la Biennale de Venise, réunissait les architectes, historiens et critiques d’architecture européens et américains les plus prolixes du moment, pour débattre de l’avenir de l’architecture. En décembre 1976, s’ouvrait à Chicago l’exposition activiste intitulée Chicago Architects, créée en représailles à une autre exposition venant de Munich 100 years of architecture in Chicago, continuity of structure and form, faisant l’apologie de l’architecture moderne en tant que seule représentante de l’architecture dans la ville. En 1977, l’ouvrage intitulé Le langage de l’architecture postmoderne, diffusait publiquement une classification des différents signes architecturaux apparaissant depuis les années 1950. Puis, en 1981, le discours annuel du RIBA annonçait la division du monde de l’architecture en deux camps opposés et révélait la concurrence des discours sur l’architecture. Tous ces événements et bien d’autres encore, marquent la montée d’un mouvement de controverses architecturales violentes aux États-Unis et en Europe, et c’est dans ce moment singulier de l’histoire que les architectes se retrouvèrent en bandes organisées. Les différents territoires défendus témoignaient d’une crise à la fois critique et théorique caractérisée par de nouvelles formes de médiatisation.
 

              

 


Les jeudis de la recherche / pratique / théorie /épistémologie des arts
Journée d’études (organisation et communication)
3 et 4 mai 2018 – amphithéâtres CDE et 112 Palais Universitaire – Université de Strasbourg 

Enquête critique en architecture, un modèle pour la recherche ?
La figure de l’architecte en criminel
À lire Ornement et crime (1908), de l’architecte viennois Adolf Loos, toute forme d’architecture hors norme, s’écartant des principes qu’il défend, serait une architecture criminelle, ou faite par des criminels. Mais paradoxalement, plusieurs décennies plus tard et selon l’architecte suisse Bernard Tschumi (The Manhattan Transcripts, 1981), le crime et la transgression semblent être inévitables pour comprendre l’architecture elle-même. Une lecture comparée de ces écrits nous offre de nombreux indices sur cette apparente contradiction, et permet de comprendre de quelle manière apparait dans l’histoire cette figure de l’architecte en criminel.

 

        


Images 2017
Colloque international (communication)
2 juin 2017amphithéâtre Cavaillès – Université de Strasbourg

La notion d’hyperimages en architecture
En 1977, l’architecte et critique américain Charles Jencks, publie un ouvrage intitulé, Le langage de l’architecture postmoderne, dans lequel il exprime qu’il ne fait aucun doute que les façades et les formes des bâtiments véhiculent des images et que l’architecture est porteuse d’un langage. Selon lui, l’architecture moderne, austère, donnant à voir des formes géométriques et normalisées ne seraient générées qu’à travers l’obsession de la fonction et ne produiraient qu’un seul et même modèle d’image auto-référentielle, que Jencks dénoncera. La fin esthétique d’une modernité qui ne produirait pas de nouveaux récits est ainsi revendiquée. En réponse à cette extrémité, un phénomène discursif et visuel – utilisant la référence et la citation –, apparait durant la période postmoderne. La notion d’hyperimages utilisée par les architectes dans l’élaboration de leur architecture est tout à fait perceptible. Mais comment se définit cette notion d’hyperimage en architecture ?

 


Regards sur le paysage urbain – dédiée à la thématique de l’image
Journée d’études (organisation et communication)
25 avril 2017 – amphithéâtre de la MISHA – Université de Strasbourg

L’architecture, instrument du discours commercial, l’architecture comme média
Dans les années 1990, certains bâtiments deviennent un médium commercial et participent à la propagande d’un discours, des marques. En 1964, le théoricien des médias, Marshall McLuhan annonçait que “Le médium c’est le message“. Ce concept complète ce que les architectes et théoriciens Denise Scott Brown et Robert Venturi défendaient dans leur manifeste intitulé Learning from Las Vegas dès 1968, quand ils évoquaient que ”l’architecture est communication”. Or le phénomène exposé ici montre à quel point les architectes ont lié architecture et discours publicitaire sans aucun recul critique. Les bâtiments deviennent des structures signifiantes au service des marques. Ces dernières délimitent leurs territoires dans la ville grâce à l’instrumentalisation de l’architecture qui agirait comme un signal. On assiste alors à une conquête de l’espace urbain et à la naissance de l’architecture « logo ».

 

                   

 


Être public
Journée d’études (communication)
7 novembre 2016 : Université de Rennes 2 / Hotel Pasteur

Bataville panoptique
Quel futur pour Bataville sans un centre de contrôle ? L’étude de cet objet est une entrée concrète pour discuter de la prescription urbanistique dépendant d’une interprétation rationnelle de la ville moderniste. À travers sa forme, sa prescription programmatique et la philosophie dont elle est le produit, Bataville nous apprend que ses fondateurs étaient aussi les curateurs d’une forme de violence symbolique durant six décennies. L’image d’une ville idéale, cache en fait celle de la productivité et du contrôle social.

 


Paysages et représentations
Projet de recherche scientifique (2016-2018)

Paysages & représentations
Attaché à l’axe de recherche de l’équipe de recherche : « L’art dans l’espace public ». Par ce sous-axe de recherche intitulé Paysages & Représentations, il a été proposé de réunir plusieurs chercheurs, artistes et professionnels issus de disciplines différentes dans le but de rassembler des regards hétérogènes à propos de l’espace urbain en tant qu’environnement ou éco-système. Car justement, la mise en perspective de ces différentes disciplines dans le contexte public de la ville, pourra appuyer la volonté d’affirmer qu’elles participent bien à la construction et à la représentation du paysage urbain. Le premier terrain de recherche est celui de Bataville avec une résidence in situ, et un workshop avec les étudiants de la Faculté des Arts. Projet en partenariat avec L’université de Rennes 2, le laboratoire d’Arts Plastiques et Strabic.fr
Projet en co-direction avec Lise Lerichomme (MCF en Arts Plastiques à la Faculté des Arts Amiens).